Le diable vous propose un souhait, qui peut changer votre vie, est-ce que vous oserez accepter son...offre ?
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Before time. Partition 1.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Summer Zahova
Eurasienne
Eurasienne
avatar


Messages : 174

Fiche démoniaque
Niveau:
1/15  (1/15)
Points d'expériences:
0/30  (0/30)
Inventaire:

MessageSujet: Before time. Partition 1.   Dim 18 Jan - 16:11


Avant d'entrer sur la scène anéantie par l’obscurité d'une salle malgré tout agitée par l'atmosphère ambiante, la jeune prodige de cette soirée serrait ses dents en griffant de ses ongles immaculés le rideau de velours qui la séparait du monde des illusions, l'angoisse montait en elle a chaque instant, à telle point qu'elle menaçait de tomber dans les pommes.
Son teint avait prit une couleur pâle d'un rose poudré, ses yeux viride s'égaraient au milieu de cette salle énorme ou pas moins de quatre cent personnes s'engouffraient dans par les portes pour s'installer confortablement dans leurs sièges.

Combien de réservation il y avait eu ce jour là, elle même n'en savait rien. La semaine dernière, le chef d'Orchestre, un jeune homme dénommé Thomas lui suggérait de prendre une pause des plus adéquat avec son violon pour représenter l'orchestre afin de vendre les billets en plus grande quantité.
Ce choix était accompagnée d'une bonne blague que Summer prit au pied de la lettre, le lundi après-midi elle s'était rendue avec son Angélique chez l'un des meilleurs photographes de Westeria et s'était offerte à plusieurs séries de clichés toutes plus osées les unes que les autres.

Celle qui avait suscité l'attention de l'artiste et également celle des spectateurs fut l'une de celles ou la jeune fille était installée confortablement sur une chaise à quatre pieds, sa robe noire de concert fendue sur l'un des cotés mettaient largement ses jambes longues et sveltes en valeurs. Mêmes jambes qui étaient écartés autours d'Angélique, semblant appeler à la débauche et à la luxure, tout en gardant une note de "classe" et de sérieux, grâce au contraste entre la robe noire et l'expression sérieux de Summer.

Aujourd'hui, elle avait gardé la même robe et les mêmes détails afin de vendre son image et celle de son orchestre au mieux. Crinière rousse lissée et correctement brossée, légèrement maquillée, rouge à lèvre bordeaux peint sur ses lèvres sensuelles, robe noire fendue et rien d'autre qui ne pouvait être vu. Le reste était comme Thomas le disait de ses musiques: à imaginer les yeux ouverts ou fermés, pourvus que l'illusion plaise et amène au rêve.

Soupirant en remettant le rideau en place, elle accorda un sourire léger vers son maître d'orchestre visiblement aussi tendu qu'elle, c'était leur premier grand concert à Westeria, les salles en Eurasia étaient rarement aussi remplies et cela changeraient certainement leur carière de musiciens à tout jamais.

Tout à coup, un crieur arriva sur le plateau, sous les projecteurs de la scène, habillé en costard aussi noir que l'était l'obscurité et annonça les titres de la partition entière que l'orchestre allait représenter.
Thomas su mit à coté de Summer, lui souffla un "bonne chance" qu'il grava dans la mémoire de sa jeune virtuose par un baiser sur le front avant de lui-même entrer en scène.

Les spectateurs applaudirent et le laissèrent se présenter lui et ses musiciens, en tout homme respirant la classe et la grandeur, les applaudissements cessèrent lorsque le maître leva un premier bras et présenta à son tour, les cinq joueurs de son orchestre personnel, ils furent acclamés, mais pas au même ton que Summer. Lorsqu'il l'appela, la jeune violonniste sentit immédiatement son sang se glacer, à tel point qu'elle oubliait ou elle avait mit son violon: c'était la panique! La panique total! Comment pouvait-elle représenter le corps saint des violonnistes d'Eurasia sans Angélique?

Elle soupira en se mettant une claque et la pression redescentdit immédiatement, Thomas la tenait entre ses main à la façon d'un magnifique présent, ses couleurs d'ambre, lumineux et astrales le mettaient beaucoup plus en valeur que sur la photographie d'affiche ou le violon avait été représenté en noir et blanc.
Soupirant d'aise, elle se secoua et poussa le rideau de velours pour être immédiatement agressée par la pureté d'une lumière cru, aussi blanche qu'aveuglante, un tonnerre d'applaudissement faisait vibrer la salle d'audience tant et si bien que Summer cru littéralement qu'un tremblement de terre s'était lancé dans la salle.

La main devant les yeux, elle essayait de sourire, en  tremblant légèrement et repéra tout de suite ou était sa place, avant de prendre le violon des mains de son maître d'orchestre, le remercier et d'aller s'asseoir à sa place...

La scène: Cinq chaises à quatre pieds, les quatre premiers musiciens étaient en retraits exposés en demi cercle, une bassiste, un violoniste, un percussionniste et un pianiste. Une femme, trois hommes en costard, tous quatre avaient les yeux bandés mais étaient prêts, leurs doigts fins déjà sur les premières cordes, ils soufflaient lentement et expiraient par leur bouches soyeuses, mi-ouvertes.
La chaise de Summer était au milieu de ce demi-cercle, elle s'assied et vit qu'elle même avait un bandeau à mettre sur ses yeux, elle fronçait momentanément ses sourcils en voyant un mot indiqués sur ce dernier, à l'intérieur: Elle en esquissait un sourire malin.

" Mort à Summer Zahova et Lie Volokine "

S'asseyant, elle Vit que Thomas arrivait et lui mit lui-même le bandeau, était-il au courant de cela? Qu'est-ce que ça voulait dire? Elle déglutissait tandis que lui-même sortait son propre bandeau.
Une fois celui de Summer mit, elle entendit un petit chiffonnement, des bruits de pas pas très assurés et enfin, le silence total dans la salle.

La baguette du maître d'orchestre frappa trois fois le rebord de la table à partition, comme pour donner les débuts d'un acte de théâtre et enfin, la première symphonie pouvait commencer.
La salle avait retenue son souffle, après tout, de quoi était capable cinq musiciens? Si peu pour pouvoir s'occuper d'une salle détenant pas moins de cinq cent spectateurs et pas assez pour faire naître une véritable symphonie dans le coeur d'autant d'hommes. Quel était le but de ces artistes?
Les spectateurs semblaient se questionner, cependant aucun mot ne franchirent le mur du silence, les premières notes du violoniste et de la bassiste brisèrent rapidement ce mur, tandis que lentement ils faisaient jouer les cordes de la douceur.
Summer se plaçait exactement comme sur la photographie, ses doigts moites prirent son archer et elle attendit quelques secondes, quelques notes pour lesquelles, angoissée, elle ne savait pas par ou commencer.


Il y avait des personnes mal intentionnées dans la salle et elle se demandait à quel moments ils allaient passer à l'attaque. Qui allait être tué et dans quels conditions, s'ils allaient attaquer dans l'immédiat ou attendre la fin du concert. Tant de question qui firent qu'elle prit un léger retard sur l'équipe, elle n'intervenait pas tout de suite, attendant une seconde boucle de notes pour commencer sa propre partition.

Thomas se raclait la gorge pour attirer son attention, des chuchotements furent irruption dans la salle quand enfin vint son tour de présenter ses notes, ses émotions et Angélique.
Le publique reprit son souffle, Des yeux écarquillés et des émotions fortes s'arrachèrent sur les sièges, le son pur et souffrant d'Angélique perçait un bon nombre d'âmes et de coeur ce soir là, tant et si bien qu'un silence au combien pesant s'installait dans la salle.
Les doigts fins et élégants de la jeune virtuose tenait si frêlement l'archer, qu'on aurait dit que ce dernier menaçait de tomber à chaque instants des mains de la rousse, l'instrument caressait les cordes du violon ambré avec une telle douceur et une telle sensibilité que les spectateurs ne pouvaient qu'être émerveillés et touchés par une telle pureté. et pourtant, en silence, ils espéraient sournoisement que la musique ne cessent jamais, comme si la complainte de ces notes qui aggravaient leur sensibilité leurs permettaient de se sentir vivants et humains.
Tous buvaient les émois et la souffrance de la jeune femme, s'inventant un univers lyrique et illusoire d'un passé douloureux jusqu'à ce que Thomas à nouveau, ne se racle la gorge et qu'enfin, les notes se firent moins oppressantes, plus douces: L'espoir était un mot, une note, une symphonie qui au même titre qu'un soleil ardent, maintenait son éclat et sa morsure au-delà même des nuits les plus obscures.

Le prélude s'achevait sur des notes évaporées qui moururent sous un tonerre et une foudre d'applaudissement. L'orchestre s'arrêtait momentanément tandis que le maître d'orchestre se tournait vers eux, leur faisant signe de taire leurs remerciements, puis, sans épargner ses virtuoses, enchaîna une autre partition aussi forte que cette première. Cette fois, ce fut le pianniste qui donnaient la marche, suivit des deux violons, Summer ayant toujours un son et une émotion de plus dans le timbre d'Angélique que son comparse.


_________________

Spoiler:
 


Dernière édition par Summer Zahova le Mar 3 Fév - 15:39, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
William Korso
Westerien
Westerien
avatar


Messages : 10

Fiche démoniaque
Niveau:
1/15  (1/15)
Points d'expériences:
0/30  (0/30)
Inventaire:

MessageSujet: Re: Before time. Partition 1.   Ven 23 Jan - 0:22

Tour Phénix, étage 247, quelques minutes avant le grand spectacle...

Debout face à l'immense baie vitrée qui constituait un mur entier de son vaste bureau, Jason Crowley admirait la vue si magnifique. Devant lui, la méga-cité irradiait de mille et un feux au beau milieu de la nuit. C'était un spectacle à la fois insolite et banal, tant il y avait de détails. Des milliers de lueurs qui représentaient une fenêtre d'appartement, un coin de bureau d'open-space, ou encore une trappe industrielle. Derrière ces milliers de tonnes de béton et d'acier, des millions de vies, qui ne semblaient que des points, traçant la longue et sinueuse ligne de la majestueuse société de Westeria. Pour celles et ceux qui ne le connaissaient pas, celui que l'on appelait Mr. Crowley était loin d'être un saint. Ce baron de la pègre était apparu il y a près d'un an, au gré d'une sale affaire, emplie de mystère, de ruse, et de violence. Depuis, il avait littéralement été projeté dans les plus hautes sphères de la mafia, au sein de l'un des gangs les plus dangereux. Oh, il n'était pas le big boss, loin de là. Mais pour un illustre inconnu venu des bas quartiers comme lui, une telle montée en puissance était plus qu'admirable, il fallait bien l'avouer. Certains envieux prétendaient d'ailleurs que son arrivée sur la grande scène ne s'était pas faite dans des conditions "naturelles". Mais à tous ces quolibets, Mr. Crowley prenait un malin plaisir à répondre par un contrat d'assassinat. En général, c'était plutôt radical.

Autour du baron, une bonne dizaine de gus en costard du genre bien balèze et lourdement armés s'occupaient, certains en pionçant debout, d'autres en jouant à des jeux vidéos sur un console Vintage, et d'autres encore, en ne faisant absolument rien. C'était impressionnant chez les gorilles, cette capacité à ne rien faire. Mais au moins, ils le faisaient bien, avec un stoïcisme et une fiabilité à toute épreuve... c'était déjà ça. Tout en terminant son verre de Scotch, Mr. Crowley retourna tranquillement à son immense bureau, tournant son écran-projecteur dans sa direction et celle des plus proches gorilles qui veillaient sur son épaule. La nouvelle de l'attaque venait de lui parvenir par télé-data. L'un de ses centres relais d'informations venait d'être ravagé, apparemment sans le moindre témoin encore vivant. C'était la radio piratée des flics qui avait prévenu l'un de ses bras-droits. Aussitôt, des gorilles du gang étaient venus renforcer les rangs de sa garde rapprochée, comme si son existence pouvait se trouver menacer par une vulgaire attaque. Tout en naviguant dans ses holo-menus, le baron appela son plus proche sous-fifre afin qu'il lui fasse un topo sur la situation :

"- Bon alors qu'est-ce qu'on a ? Pas de quoi faire sauter une braguette, je parie."

L'autre lui répondit avec un professionnalisme déconcertant :

"- Euh, notre centre relais du bloc 854 a cessé d'émettre à 19h52, il a été attaqué... pas de survivant... on redoute une attaque du gang de Sargas."

" Ben voyons.... Sargas, et puis quoi encore. Ce branquignolle serait parfaitement incapable d'organiser ce genre d'attaque. Voyons voir ce qu'on peut trouver dans les données. Ordinateur, projette nous les données de la caméra de la salle, début 19h51."

L'ordinateur s'exécuta comme une bonne machine, et en un instant, une image 3D vidéo-projetée envahit tout le centre de la pièce. Attirés par la vidéo, les autres gorilles fixèrent tous la scène, accompagnés de leur patron. Face à eux, on avait une vue imprenable sur une pièce remplie de serveurs informatiques et de gars armés jusqu'aux dents. Jusque là rien d'anormal, c'était les gars qui bossaient pour Crowley. Puis d'un coup, une violente explosion pulvérisa la baie vitrée de la salle de serveurs, une étrange ombre passa devant l'objectif telle une apparition fantomatique, et l'image se brouilla instantanément sous les yeux ébahis des hommes du baron.

"- Quoi que ce soit, ça a détruit la caméra direct pour pas qu'on le voit."

Si les hommes de main du gang étaient en général des abrutis, ce n'était pas le cas de Crowley, qui reprit :

"- Hum, je dirais plutôt que le signal de la caméra a été volontairement brouillé. Ordinateur, passe nous les bandes vidéos de la caméra d'extérieur du bloc 853, étage 178, avec zoom sur la façade du bloc 854, étage 174, début 19h51."

La encore la machine exécuta parfaitement les ordres de son maître, et une image bien moins nette s'afficha dans la pièce assombrie. La vue plongeante en provenance du bâtiment d'en face n'offrait pas les meilleurs détails HD, mais au moins l'image ne se brouilla pas lorsque d'un coup, l'on put voir une masse sombre se projeter à l'intérieur de la salle des serveurs depuis l'extérieur du building. D'un simple ordre, Crowley ordonna à sa station de zoomer au maximum, ce qui lui permit à lui et à ses gorilles de voir plus clairement de quoi il en retournait. Là, au beau milieu des serveurs et des hommes armés totalement dépassés par l'attaque surprise, une silhouette aussi fine qu'imposante dansait au milieu des balles, esquivant les coups avec une aisance déconcertante, et massacrant ses opposants à l'aide d'attaques physiques nettes et sans bavures, le tout sans la moindre difficulté apparente. C'était un vrai massacre, et l'assaillant, bien que d'apparence humanoïde, n'avait rien d'humain. Le bras-droit ne put s'empêcher de s'exclamer :

"- Putain mais c'est quoi ce truc ?"

Crowley soupira...

"- Ce truc, on voit pas très bien, mais ça m'a bien l'air d'être un type en combinaison tactique. Bon, j'ai jamais vu ce type d'équipement. Et puis ses lames d'avant-bras, ça m'a l'air tout sauf militaire... peut-être un indépendant à la solde d'un autre gang... bizarre."

"- Bizarre ? Vous voulez dire flippant, non ?"

La projection de l'ordinateur s'arrêta, et l'ambiance dans le grand bureau du patron revint à la normale, y compris l'activité principale des autres gros-bras, pour qui il était soudainement devenu très urgent de ne rien faire. Tout en dévisageant nonchalamment son sbire, Mr. Crowley afficha un large sourire, à moitié dément, avant de rétorquer :

"- Flippant ? Que nenni, cher ami ! Si cet abruti en armure a décidé de s'attaquer aux petits relais du gang, grand bien lui fasse. C'est pas ça qui va nous empêcher de mener à bien nos affaires courantes. De toute manière, je ne vois pas en quoi attaquer ce relais pourrait apporter quoi que ce soit à qui que ce soit. C'est juste des antennes de communication après tout, des simples routeurs permettant de dériver les informations et les communications. Bon alors... revenons à nos moutons : où en est le groupe pour la petite Summer ? Ils sont en place ?"

... Sommet de la tour Phénix, au même moment...

Une ombre aux reflets métalliques se tenait silencieusement assise au milieu des antennes et capteurs énergétiques de l'immense toit du bâtiment. Dans son oreillette interne, Shadow écoutait attentivement les communications en provenance du bureau de Mr. Crowley : "... où en est le groupe pour la petite Summer ? Ils sont en place ?"... Et ça continuait, le garde, l'ordinateur, et le patron étaient en plein échange de données, et aucune n'échappait à la vigilance du mystérieux Justicier. Grâce à son attaque sur le centre relais, il avait non seulement pu localiser les lieux protégés du gang comme le bureau de Mr. Crowley, mais il était également parvenu à pirater les principales sources d'informations du cartel, et avait ainsi mis la main sur quelques éléments juteux. Il avait notamment appris que les plus récentes opérations armées du gang faisaient mention de deux personnes activement recherchées : une certaine Lie Volokine, et une seconde, Summer Zahova... deux femmes. Si la première ne renvoyait aucune information par des recherches sur holonet, la deuxième possédait une grande notoriété online : une violoniste de grande renommée en Eurasia. La grande question était : pourquoi le gang cherchait-il à se débarrasser de ces deux personnes ?

De quoi titiller la curiosité de William Korso qui, derrière son épaisse armure assistée, naviguait entre les communications du cartel afin de localiser la fameuse équipe chargée d'éliminer Summer. Lorsqu'enfin il trouva le sésame, il déchanta quelque peu.... un concert s'apprêtait à commencer dans la grand salle d'opéra située dans le passage de verre entre les deux immenses tours. C'était là ! Apparemment les gars de Crowley étaient déjà sur place, prêts à intervenir selon les ordres de leur patron. Pourquoi cet assassinat ? Et quel lien pouvait avoir une jeune violoniste avec l'un des plus grands cartels implantés dans la méga-cité... autant de questions qui demandaient des réponses, et vite. Tout en signalant sa position et sa destination à Avina, Shadow plongea dans le vide assombri de l'entre-buildings... il devait faire au plus vite s'il voulait arriver à temps sur les lieux et empêcher ce meurtre, cette mystérieuse Summer était l'une des clés, il en était persuadé...
Revenir en haut Aller en bas
Summer Zahova
Eurasienne
Eurasienne
avatar


Messages : 174

Fiche démoniaque
Niveau:
1/15  (1/15)
Points d'expériences:
0/30  (0/30)
Inventaire:

MessageSujet: Re: Before time. Partition 1.   Mar 3 Fév - 16:48


Le deuxième concerto était à son apogée et lorsque les dernière cordes vibrèrent lentement le long des doigts de la violoniste, Les spectateurs en délire n'applaudirent pas, ils étaient plutôt préoccupés, leurs souffles étaient retenus, une femme criait tandis que d'autres sortaient de la pièce au pas de course.
Sous son bandeau, la jeune virtuose et son Angélique fronçait les sourcils en se demandant ce qu'il se passait, il n'y avait ni un parfum de fumé ni quoi que ce soit de terrible, alors diantre, pourquoi tant d'affolement? L'équipe musical qui se tenait assise sur les quatre chaise ne daignèrent pas bouger d'un petit doigt, Thomas ne leur avait pas donné l'ordre de bouger, il était sans doute trop préoccupé également à se demander ce qu'il se passait jusqu'au moment ou l'équipe l'entendit tousser fortement et pousser un râle effroyable, comme si quelqu'un ou quelque chose l'avait frappé au ventre.

Une quinte de toux ainsi d'un simili de vomissement inquiétait grandement Summer qui ne bougeait pas pour autant, se souvenant du mot écrit sur son bandeau, elle préférait ne pas bouger afin d'éviter que l'attaque ne soit plus malsaine encore. S'attaquer à un pauvre chef d'orchestre n'avait rien de gratifiant, et la jeune rouquine du serrer les dents pour affronter son envie de s'occuper de ces personnes mal intentionnées.

Le jeune chef entama toute une série de juron, " salauds", " Enfoirés", " bande d'incapables" cependant ses toux et un autre bruit sonore qui le fit se taire totalement dans un râle soudain indiquait que les ravisseurs n'étaient pas là pour plaisanter. La bassiste imita Thomas en insultants les hommes de malades mentaux ainsi que d'assassins, avait-elle enlevé son bandeau? Est-ce que cela faisait partit du spectacle? Probablement pas.


" - C'est elle Summer ?"


Une voix profonde loin de l'artiste semblait sortir tout droit d'un film d'horreur, rauque et légèrement insupportable, il semblait s'attaquer à la bassiste avec délectation au vu du bruit, une sorte de ronronnement qu'il émit lorsqu'il s'emparait de la chevelure de l'autre jeune fille. Une blonde peu commune qui semblait rendre ses coups avec autant de vigueur qu'elle n'en était capable face à un colosse sadique.

Fronçant les sourcils sous son bandeau, la virtuose armait son Angélique sur son épaule et d'une traite, fit vibrer son violon jusqu'à ce que ce dernier crache un son si bruyant, puissant et dangereux qu'il fit reculer les assaillants, faisant tomber la jeune blondinette au sol dans un bruit assourdissant.


" - Putain y a un dragon ici! Putain merde!"
" - Gardez votre calme, il n'y a rien ici! Vite on l'emmène et on dégage! J'en ai plein de cul de ces histoires!"
" - Qu'est-ce qu'elle fout avec son violon l'autre rousse là?"
" - ... ... Bonsoir. Summer Zahova, j'espère que le spectacle vous a sied. Cependant il est loin d'être finit. Hum?"


Son front se détendit lorsqu'elle sentit un léger courant d'air effleurer son échine, une vent frais comme un murmure secret, lui caressant la nuque, lui rappelant qu'elle n'était pas seule, jamais.
En secret, son ombre avait prit un aspect bleuté, au même titre que la couleur du tapis de l'Opéra et sans s'en apercevoir, la main de la virtuose s'était de nouveau activée sur l'Angélique, faisant pleuvoir une gerbe de neige depuis l'envol des notes vers ce mystérieux plafond...

_________________

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Before time. Partition 1.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Before time. Partition 1.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Seize the Time!An essay by Cynthia McKinneySeptember 19, 2008
» Nouveau test de répartition
» Session time out...
» Damon Moon - "It's time to forget about the past"
» 08. Remember that time is money - Benjamin Franklin

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Devil's Wish :: Continent Sud : Westeria :: La Tour Bicéphale :: Le passage de verre-